Alors oui bon,
nous voilà à Slayer. Même si ce groupe notoire peut décevoir sur plusieurs
points (les soli, la voix…), force est de constater que chez Slayer, on assiste
parfois, au milieu du reste, à l’art du riff dans toute sa splendeur, plus
spécifiquement dans la catégorie « riff de diablotin » (je me
comprends…). Quand on est sensible au charme de ce type de riffs, ça rend le
choix difficile … parmi les candidats figuraient les riffs d’Angel of Death, South of
Heaven, Raining Blood… (ah ben oui, c’est Slayer hein, ici point de chatons, de
petit poneys ou de popples). Mais le roi des riffs de Slayer est peut-être celui
d’une chanson moins connue : Spill the Blood. C’est le riff de pré-couplet,
parfait dans le genre, que je tiens à mettre à l’honneur ici ( vers 0:42 dans la vidéo). Et puis, si on
arrive à faire abstraction de la voix, on réalise que le riff du couplet est
une tuerie, avec une petite envolée irrésistible. A découvrir!
Qu'est-ce qu'un riff ? Une petite séquence guitaristique mélodico-rythmique répétée au sein d'un morceau. Construire un riff efficace est un exercice plus difficile qu'il n'y paraît, puisqu'il faut exprimer le maximum sous forme condensée ! Dans ce blog, je vous présenterai 50 riffs qui tuent, de 50 artistes différents, à qui je veux rendre hommage.
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jeudi 30 janvier 2014
lundi 20 janvier 2014
Pure Morning - Placebo
Comme beaucoup peut-être, j'ai crié à l'escroquerie quand j'ai entendu ce titre pour la première fois.
" - On va faire un morceau de 4 minutes avec comme riff de guitare juste une unique note répétée en noires"
- Pendant combien de mesures ?
- Pendant tout le morceau".
C'est gonflé.
Mais force est de constater qu'au final la chanson tient la route.
Le riff maintient en place le morceau entier et sert de base à quelques mini fioritures bienvenues (y compris le refrain qui n'est qu'un habile déguisement).
Par l'effet de sérénité minimaliste qu'il impose, le riff apparaît comme un mantra zen qui fait écho à merveille à la pureté évoquée dans le titre.
Alors certes, on peut dire que ce sont des arguments d'art contemporain... mais peu importe, car au final, ça fonctionne !
" - On va faire un morceau de 4 minutes avec comme riff de guitare juste une unique note répétée en noires"
- Pendant combien de mesures ?
- Pendant tout le morceau".
C'est gonflé.
Mais force est de constater qu'au final la chanson tient la route.
Le riff maintient en place le morceau entier et sert de base à quelques mini fioritures bienvenues (y compris le refrain qui n'est qu'un habile déguisement).
Par l'effet de sérénité minimaliste qu'il impose, le riff apparaît comme un mantra zen qui fait écho à merveille à la pureté évoquée dans le titre.
Alors certes, on peut dire que ce sont des arguments d'art contemporain... mais peu importe, car au final, ça fonctionne !
mardi 14 janvier 2014
Walk this way - Aerosmith
Impossible de passer à côté de ce petit chef-d’œuvre à la fois rock et groovy ! Personnellement, il s'agit d'un de mes riffs "de base", vous savez, ces riffs que vos doigts jouent par réflexe quand ça leur chante.
Bien sûr, n'oublions pas que c'est sur ce titre qu'a eu lieu la rencontre historique entre hard-rock et hip-hop, incarnés respectivement par Aerosmith et Run DMC (ou plutôt, la "reprise" de ce titre, l'original figurant sur l'album "Toys in the Attic" d'Aerosmith), fusion révolutionnaire qui ouvrit la porte de l’inspiration pour une multitude de groupes.
Bien sûr, n'oublions pas que c'est sur ce titre qu'a eu lieu la rencontre historique entre hard-rock et hip-hop, incarnés respectivement par Aerosmith et Run DMC (ou plutôt, la "reprise" de ce titre, l'original figurant sur l'album "Toys in the Attic" d'Aerosmith), fusion révolutionnaire qui ouvrit la porte de l’inspiration pour une multitude de groupes.
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