" - On va faire un morceau de 4 minutes avec comme riff de guitare juste une unique note répétée en noires"
- Pendant combien de mesures ?
- Pendant tout le morceau".
C'est gonflé.
Mais force est de constater qu'au final la chanson tient la route.
Le riff maintient en place le morceau entier et sert de base à quelques mini fioritures bienvenues (y compris le refrain qui n'est qu'un habile déguisement).
Par l'effet de sérénité minimaliste qu'il impose, le riff apparaît comme un mantra zen qui fait écho à merveille à la pureté évoquée dans le titre.
Alors certes, on peut dire que ce sont des arguments d'art contemporain... mais peu importe, car au final, ça fonctionne !