Il y a parfois des
étrangetés dans les choix de production d’albums. Prenons pas exemple Marmalade
de System of a Down. Qui connait ce titre rare et inédit ? Et pourtant, on a là
un chef-d’œuvre absolu, bien plus que ça, un titre magistral, divin, qui a sans
aucun doute sa place sur le podium des meilleurs œuvres musicales de tous les
temps. Rien que ça. Alors pourquoi avoir relégué cette chanson dans les
tréfonds de l’inconnu, en l’incluant uniquement dans la version japonaise du
premier album ? Si c’était une étoile, Marmalade serait du calibre d’Eta
Carinae, elle n’a pas besoin de rareté pour briller...
Bref, ce qui est
fait est fait et je suis bien content d’avoir eu la chance, malgré tout, de tomber
un jour sur cette merveille et de pouvoir en parler aujourd’hui (merci à mon
ami Sammy).
Marmalade
est une telle perfection à tous les points de vue (mélodie, énergie,
originalité…) que bien entendu son riff a sa place ici. « Ses » riffs,
d’ailleurs, mais je mettrai à l’honneur
le riff du couplet. Repris volontiers à l’unisson par le chant, ce riff est comme
un voyage aussi délicieux qu’euphorisant dans les couloirs d’une maison hantée.
Le tout avec des petits accents de reggae – comme beaucoup de choses, le reggae
n’est jamais meilleur que quand il est altéré par les ténèbres…
Après
tant d’éloges, aurait-on là le riff #1 de notre liste ? Pas loin, mais non !
L’aventure continue !